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Logistikbrigade 1

Logistikbrigade 1

        "Das Ziel gemeinsam erreichen - fordernd - fördernd - fair"

 

Wir leben in einer zunehmend volatilen, unsicheren, komplexen und vieldeutigen (VUCA) Welt mit neuen Chancen und Risiken. Diese Risiken sind vielfältiger, dynamischer sowie vernetzter und können ohne Vorwarnzeit eintreffen. In den Medien sehen wir die Bilder dazu schon beinahe täglich. Bei Krisen oder Katastrophen ist die Logistikbrigade 1 schnell einsatzbereit und unterstützt die zivilen und militärischen Partner. Als militärischer Teil der Logistikbasis der Armee (LBA) kann sie unterstützen, die Armee rasch ausrüsten, eine grosse Anzahl Patienten für die Grundpflege aufnehmen, Medikamente für Notlagen herstellen sowie Güter und Menschen bewegen.

„Logistik macht’s möglich“ ist der Leitgedanke des Denkens und Handelns. Insgesamt stehen rund 12'000 Angehörige der Armee (AdA) in 14 Bataillonen für diese Aufträge zur Verfügung. Zudem kann die Logistikbrigade 1 mit einer Durchdienerkompanie viele der obigen Einsätze sogar innert Stunden erfüllen.

Medien

Jahresrapport 2021

Jahresrapport2021
Von links nach rechts: Divisionär Thomas Kaiser, Frau Stephanie Eymann und Brigadier Silvano Barilli

 

Anders denken - aus Fehlern lernen

Kommunikationszelle der Logistikbrigade 1

Nach 30 Monaten konnte der Kommandant der Logistikbrigade 1, Brigadier Silvano Barilli, seine Kaderleute wieder zum Jahresrapport begrüssen. Aufgrund der COVID-Massnahmen durften nur 50 Gäste in der Messe Basel Platz nehmen. Die anderen höheren Offiziere und Unteroffiziere der Logistikbrigade 1 erlebten den Jahresrapport zum ersten Mal in digitaler Form. Brigadier Silvano Barilli blickte auf das Jahr 2020 und insbesondere auf die Corona-Einsätze zurück, in welchen die Logistikbrigade 1 eine führende Rolle innerhalb der Schweizer Armee übernahm. Daraus konnte der Brigadekommandant wichtige Hinweise gewinnen: Erstens erfülle die Armee ihren Auftrag, wenn die Bevölkerung sie braucht. Zweitens habe die Einsatzbereitschaft funktioniert. Drittens habe sich das Milizsystem als Erfolgsfaktor für die Schweiz erwiesen. Schliesslich liege in der Schweizer Armee eine positive Streitkultur vor, wobei alle am gleichen Strick ziehen.

«Die Schweizer Armee ist da, wenn es sie braucht»

In ihrer politischen Grussbotschaft hielt Frau Regierungsrätin Dr. iur. Stephanie Eymann fest, dass das Verantwortungsgefühl der Armeeangehörigen nicht selbstverständlich ist. Die Vorsteherin des Justiz- und Sicherheitsdepartements des Kantons Basel-Stadt bedankte sich für die insgesamt 9008 Manntage, welche die Angehörigen der Armee während der beiden Corona-Einsätze bei Patiententransporten, im Universitätsspital Basel und in der Abklärungsstation (Predigerkirche) leisteten. Die LDP-Politikerin kam zum Schluss, dass die Schweizer Armee da ist, wenn es sie braucht.

«Der Preis der Freiheit ist die ewige Wachsamkeit»

Der Kommandant der Logistikbasis der Armee, Divisionär Thomas Kaiser, bekräftigte, dass die Logistikbrigade 1 in den vergangenen Monaten ihren Auftrag auf der ganzen Linie erfüllt hat. Als ehemaliger Kommandant der Logistikbrigade 1 freute er sich insbesondere darauf, dass sich die jahrelangen Übungen bewährt haben. Zur allgemeinen Sicherheitspolitik machte Divisionär Thomas Kaiser die anwesenden Offiziere und Unteroffiziere darauf aufmerksam, dass die Welt ausrüstet und rief mit dem Zitat von Thomas Jefferson und Winston Churchill «Der Preis der Freiheit ist die ewige Wachsamkeit» darauf auf, frühzeitig zu handeln, damit man sich nicht erpressen lassen kann.

«Üben – Üben - Üben»

Zum Abschluss gab Brigadier Silvano Barilli seine Erwartungen für die kommenden Monate bekannt. Unter dem Motto «Fordernd – Fördernd – Fair» wird es darum gehen, den eingeschlagenen Weg weiterzuverfolgen. Geplant ist eine Weiterentwicklung der Übungen, welche mit einer schrittweisen Erhöhung des Schwierigkeitsgrads verbunden ist. Der Brigadekommandant ermutigte seine Offiziere und Unteroffiziere, mutig zu sein und anders zu denken. Dabei sei es auch wichtig, Fehler zu machen, damit man von diesen lernen kann. Damit die Logistikbrigade 1 auch beim nächsten Ernstfall bereit ist, gibt es somit nur einen Weg: «Üben – Üben – Üben».

Kommandoübergaben

Anlässlich des Jahresrapports der Logistikbrigade 1 wurden Oberstleutnant im Generalstab Simon Urfer und Oberst im Generalstab Antonio Spadafora offiziell zum stellvertretenden Kommandanten bzw. zum Stabschef der Logistikbrigade 1. Zudem übernahmen folgende Kommandanten symbolisch mit der Fahne das Kommando ihres neuen Bataillons: Oberstleutnant im Generalstab Christoph Gerber (Logistikbataillon 51), Oberstleutnant Samuel Forster (Logistikbataillon 52), Oberstleutnant Michael Hecht (Verkehrs- und Transportbataillon 1), Oberstleutnant Beat Kopp (Spitalbataillon 5), Oberstleutnant Tobias Marthy (Spitalbataillon 75), Major Paolo Cortelezzi (Sanitätslogistikbataillon 81), Oberstleutnant Daniel Suppiger (Sanitätssupportbataillon 9) und Oberstleutnant Fabian Frehner (Logistiksupportbataillon 61).

Le soldat vigneron du bataillon logistique 21

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Le soldat Romain Pinet dans sa cave

 

Parmi les missions logistiques reçues, le bataillon logistique 21 assure le transport des vaccins contre le COVID-19 dans tous les points de distribution de Suisse. Pour garantir la préservation des produits, les militaires ont été spécialement formés à la conduite de véhicules à compartiments frigorifiques permettant de maintenir la température à -80°C. Un de ces militaires est le soldat Romain Pinet, vigneron dans le civil et chauffeur à l’armée. Découvrez-le au travers d’une interview.

Of spéc (cap) Julien Gaspoz, officier presse et information

C’est dans une cave valaisanne située à Fully que Romain Pinet à découvert, dès son plus jeune âge, sa passion et son futur métier de vigneron. Sous les traits de son père et de son grand-père qui dirigeaient l’entreprise.

Aujourd’hui à la tête de la cave qu’il a délocalisée à Charrat près de Martigny, il exploite 5 hectares de vignes avec son petit frère qui est encore en formation. Titulaire d’un CFC de vigneron et d’un brevet d’œnologue, sa cave produit 20’000 à 30’000 bouteilles par an.

Du classique Fendant à son assemblage L’Audacieux, ses vins reflètent toute une histoire et sa personnalité.

Découvrons au travers d’une interview qui est Romain ainsi que le parallèle entre sa vie civile et militaire:

Tu gères aujourd’hui une cave sur Charrat avec 5 hectares de vigne!
Exact. J’ai repris la cave familiale qui historiquement se situait à Fully. J’ai finalement délocalisé à Charrat dans une ancienne cave pour gagner en place et en accessibilité. Le domaine s’étend sur la commune de Fully, Saxon et Charrat.

Es-tu seul à gérer cette cave?

Je travaille avec mon petit frère qui est en apprentissage de vigneron et pour la haute saison, j’engage des saisonniers pour la récolte et les travaux des feuilles.

La vigne a toujours été ta passion?

Oui. Depuis petit, j’aime travailler le raisin et le vin qui sont des produits vivants, avoir le contact avec la terre et voir grandir les plantations comme un enfant que l’on chérit. C’est un vrai plaisir au quotidien. Autant j’aime être seul dans ma cave pour mes vinifications, autant j’adore le contact avec les clients qui m’apporte une satisfaction personnelle quand on me félicite sur la qualité de mes vins.

Et comment as-tu vécu la crise du COVID-19?
Au début, cela a été très dur. Comme pour beaucoup d’entrepreneurs, nous avons perdu 80% de notre chiffre d'affaire. Notre production était principalement pour des restaurants et des manifestations. Et comme la vigne continue de vivre même en temps de crise, nous devions continuer à la travailler et à sortir des salaires sans rentrée d’argent, même si les aides de l’état ont partiellement soulagé ces dépenses.

Et par la suite?

Je suis une personne optimiste par nature. J’ai donc profité de cette occasion pour revoir mon positionnement sur le marché dans le but d’aller vers une clientèle plus privée, vers de l’évènementiel où de sortir du Valais pour toucher plus de monde.

Intéressons-nous maintenant à ton service militaire. Quel a été ton parcours?

J’ai fait mon école de recrue à la caserne de la Poya à Fribourg comme soldat de ravitaillement et évacuation en 2013. Pendant cette période, j’ai passé mon permis C1 et D1. Par la suite, je fus incorporé dans le bataillon logistique 21, à la compagnie 2 et maintenant à la 1. J’ai également effectué un cours de répétition avec le bataillon carabiniers 1 dans un engagement pour la Patrouille des Glaciers.

Quel est ton rôle dans le bataillon 21?

Je suis chauffeur, un rôle important, car notre bataillon fait beaucoup de livraisons entre les différents sites militaires suisses. D’autant plus que cette année, nous avons été formés à conduire des camions réfrigérés dans le but d’assurer le transport des vaccins dans toute la Suisse.

Est-ce compliqué de mêler service militaire avec la gestion d’une entreprise?
Oui et non, cela dépend surtout de quand tombent les cours de répétition. Par exemple, j’ai dû reporter mes deux derniers cours parce qu’ils tombaient en pleine période de vendange. Mais sinon, je m’assure de tout finir avant de partir et une fois engagé je ne pense plus au travail (ou presque) et profite de mon service militaire pour me changer les idées. Et j’ai la chance d’avoir toujours des membres de ma famille pour m’aider lors de mon absence.

Que t’a apporté l’armée au niveau personnel?

Le côté humain est vraiment ce que je retiens le plus. J’ai pu créer de très belles amitiés durant mes cours, ce qui a beaucoup contribué à mon épanouissement personnel.

Et au niveau professionnel?

L’armée m’a appris la patience et surtout la ponctualité qui me faisait terriblement défaut.

As-tu un moment qui t’a particulièrement marqué?

Le dernier jour de mon école de recrue où, après 4 mois passés avec les mêmes personnes et, d’un coup, le lendemain on retourne à la vie civile. Le contraste est tel que l’on a l’impression de perdre pied, même si très vite, on retrouve nos habitudes et notre routine. Mais plus rien ne sera pareil car le service militaire fait de nous une nouvelle personne.

Merci beaucoup Romain, un dernier mot pour les militaires en service qui vont lire cette interview?

Merci pour votre écoute et un excellent service militaire, profitez-en pour forger de belles amitiés.

Erfolg ist kein Zufall

Wm Bruderer
Wachtmeister Bruderer führt die Bataillonswerkstatt in Thun

Der Werkstattchef Wachtmeister Thomas Bruderer vom Logistikbataillon 51 erzählt uns, was er unter Leadership versteht und wie er sein Team von acht Unterstellten führt.

Hauptmann Patrick Riem, Presse- und Informationsoffizier

Es ist ein warmer und schöner Septembermorgen. Wir treffen unsere Truppe in der Bataillonswerkstatt auf dem Waffenplatz Thun in der Halle G. In der Werkstatt werden sowohl unsere Fahrzeuge, als auch die der anderen Truppen auf dem Waffenplatz repariert. Nachdem wir die engagierten Soldaten und Wachtmeister bei der Arbeit ein wenig beobachtet haben, treffen wir auf den Chef der Werkstatt, Wm Thomas Bruderer. Wir möchten mit ihm über das insbesondere im Militärdienst wichtige Thema "Leadership" sprechen. Spannend ist die Tatsache, dass Wm Bruderer bereits im Zivilen Führungserfahrung sammeln konnte. Bei der Logistikbasis der Armee in der Waffenwerkstatt mit Schwerpunkt Infantieriewaffen und gepanzerte Radfahrzeuge in Othmarsingen leitet er ein kleines Team als Key-Leader. Ursprünglich gelernt hat er Polymechaniker im Fachbereich Werkzeug- bzw. Prototypbau. Auf die Frage, wie er denn mit Konfliktsituationen umgehe, erklärt er lächelnd, dass dies in der Bataillonswerkstatt bis jetzt noch kein grosses Problem darstellte. Sein Team, bestehend aus sieben Motorfahrzeug-Mechanikern und einem Stellvertreter, sei topmotiviert und angenehm zu führen. Sollte es dennoch zu einer Konfliktsituation kommen, sei es für ihn entscheidend, dass man das Ganze möglichst objektiv betrachtet. Daher ist es bisweilen notwendig, dass die "Gemüter zuerst runterkühlen" und das Konfliktgespräch zu einem späteren Zeitpunkt weitergeführt wird. Dann sollte es besser möglich sein, die strittige Sache auf einer sachlichen Ebene zu besprechen. Dies leuchtet uns ein. Gerade im Militär ist eine solche Problemlösungsstrategie zu begrüssen, da der Umgangston schon etwas härter ausfallen dürfte als im Zivilen. Ob man damit immer einen Konflikt oder ein Problem an der Wurzel packen und lösen kann, sei jetzt dahingestellt. Eine objektivierte Betrachtungsweise, wie Wm Bruderer sie erwähnt hat, scheint auch gerade im Lichte der Auftragserfüllung sinnvoll zu sein. Wir sprechen weiter über das Thema "Leadership" mit Wm Bruderer. Er erklärt uns, wie er sich eine Führungsperson vorstellt. Für ihn ist es zentral, dass ein "Leader" zuerst selber etwas leisten muss, bevor er oder sie von seinen bzw. ihren Unterstellten etwas fordern kann. Zudem muss die Führungsperson in fachlicher Hinsicht sehr kompetent sein. Dem kann nur zugestimmt werden. Gerade durch die Eigenschaften Einsatzbereitschaft und Kompetenz kann eine Führungsperson die Akzeptanz der Truppe erreichen. Dennoch muss ein "Leader" auch die Fähigkeit besitzen, gewisse Aufgaben zu delegieren. Ansonsten führt dies relativ schnell zur Überlastung desselbigen. Ein letzter, aber einer der wichtigsten Punkt für Wm Bruderer: Ein Chef hat eine Vorbildfunktion und muss diese tagtäglich ausfüllen. Dem gibt es auch von unserer Seite nichts mehr hinzuzufügen. Wir bedanken uns bei Wm Bruderer und verlassen die Bataillonswerkstatt mit vielen positiven Eindrücken und freuen uns auf einen erneuten Besuch im nächsten WK!

Leidenschaft verflechtet sich in Beruf und Militär

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Soldat Christan Gnanapragasam hat Freude an seiner abwechslungsreichen Tätigkeit im Militär und lernt laufend viel dazu

 

Wie ein YouTube-Star und Komponist seine Kreativität auch im Militär zur Anwendung bringt und dabei seinen Horizont erweitert: Soldat Christan Gnanapragasam (Künstlername Chris G) erzählt uns von seinem Leben und den Parallelen zwischen erfolgreicher Musikkomposition, Millionen Likes und Views, dem Schulzimmer und dem "Tenue Grün" – welche sich immer mehr vereinen.

Fachof (Hauptmann) Florin Meier, Presse- und Informationsoffizier

Wirtschaft und Recht oder doch eher Musik und Kunst? Bürojob oder sportliche Herausforderung im Feld? Im Jahr, als der junge Rekrut Christan Gnanapragasam seinen Militärdienst antrat, berichtigte er gerade wesentliche Weichenstellungen seines Lebens. Das Wirtschaftsstudium schmiss er hin, um nach absolvierter Rekrutenschule (RS) die Ausbildung zum Sekundarlehrer an der pädagogischen Hochschule in Bern anzupacken – ein zukünftiges Berufsbild, in dem Kreativität gefordert ist. Im Militär verschlug es ihn dennoch an den Schreibtisch: Als Büroodonanz wirkte er im Kommandoposten mit und erledigte vordergründig administrative Tätigkeiten. Rückblickend ist für ihn klar "der reine Bürojob ist nichts für mich und würde mich weder im Militär noch im zivilen befriedigen". Hingegen bedeutete ihm die Musik stets viel und er schätzte es, seiner Kreativität freien Lauf zu lassen. Die Musik und seine kreative Ader formten sich nach und nach zu einem roten Faden, welcher eine immer wichtigere Rolle in seinem Leben einnahm.

Nach der RS zog es so den gebürtigen Berner mit Wurzeln in Sri Lanka für ein halbes Jahr nach Indien, wo er sich das Grund-Know-How der karnatischen Musik aneignete. Carnatic Music ist klassische Musik mit süd-indischer Herkunft, welche sich aus der Hindu-Tradition heraus entwickelte. Zudem lernte er nach Saxofon, Klavier und Gitarre als viertes Instrument Querflöte zu spielen. Dass er mit der Musik auf dem richtigen Weg ist, zeigten die vielen Erfolge, die er erzielen konnte. Sein erstes Lied (Uyiril Uthiram) erschien noch während der Gymizeit und war in Indien ein grosser Hit. Den Durchbruch erlebte er 2018 mit dem Song "Nenjinile Rebirth", welcher bereits über 35 Millionen YouTube-Aufrufe zählt.

Dass diese Erfahrung auch im Militärdienst einen Mehrwert bringen könnte, hätte er sich nie vorstellen können. Entdeckt durch seine berufliche Tätigkeit und den medialen Erfolg wurde er vom Kompaniebüro für die Mitarbeit im Stab angefragt, in dem er nun zum zweiten Jahr in Folge in der Truppenkommunikation mitwirkt. "Meine Musikerfahrung bringt mir im Militär viel, weil Kommunikationsprodukte auch mit Kreativität zu tun haben.", berichtet Christan von seinem Job im Dienst. Zudem hilft die Erfahrung als Lehrer bei redaktionellen Arbeiten. "Storytelling" mit Berichten, Fotos und Videos ist das Ziel, um Soldaten sowie deren Angehörigen vielseitige Einblicke in den militärischen Alltag zu ermöglichen. "Mit unseren Produkten zeigen wir, wie und wieso wir was im WK machen". Auch sein Verständnis zum Dienst hat sich gewandelt: "Heute verstehe ich viel besser, wie die Armee funktioniert und was sie kann und bringt – so macht die Arbeit viel mehr Freude". Die Arbeit gefällt ihm aber auch, weil er persönlich viel dazulernt und auf einer gestalterischen Ebene gefordert wird. "Bisweilen komponierte ich die Songs zu den Musikvideos – nun lerne ich auch die Perspektive eines Kameramanns und Editors kennen – das ist spannend!", erläutert Christan lebhaft.

Und wie geht es weiter? Die Leidenschaft für Kreativität kommt nicht nur im Militär zum Tragen, sondern verflechtet sich immer stärker auch mit dem Beruf: So liegt sein Fokus auf dem Studienfach Musik, in dem er Kinder und Jugendliche für die Musik begeistert. Parallel dazu plant er ein neues Album. Ob er noch eine militärische Karriere anstreben möchte, lässt er offen. Denn auch im WK gäbe es nach wie vor die Möglichkeit, sich für eine solche Laufbahn zu entscheiden. Doch eins steht fest: "Ich will auch als Soldat weiterhin vieles dazulernen und bereits Erlerntes aktiv einbringen.", bekräftigt Christan. Nichtsdestotrotz freut er sich nach dem Dienst sehr auf die Rückkehr zu seiner Familie, "die WK-Tage sind intensiv und lang – umso mehr freue ich mich auf mein Zuhause und wieder mehr Zeit mit meiner Frau verbringen zu dürfen".

Dans les coulisses de la logistique d'un bataillon

«La logistique rend possible», entend-t-on dans les couloirs de la Base logistique de l'armée. Sans logistique, l'armée ne peut fonctionner. La logistique regroupe toutes les fonctions de supports pour assurer la réussite des engagements.

Of spéc (cap) Charles Garcia, officier presse et information

Lors de la préparation du cours de répétition, le matériel a été commandé au Centre logistique de l’armée de Grolley, le centre régional qui prépare, rétablit et reprend le matériel. Actuellement, en raison de la pandémie, tous les militaires travaillant dans les magasins matériels doivent porter des gants lorsqu'ils manipulent les textiles utilisés avant de les rétablir à Grolley. Pour éviter tout risque de transmission, même s'il est minime, les textiles sont d'abord entreposés cinq jours dans des palettes.

Une part importante du travail au magasin matériel est administrative pour assurer le suivi de l'équipement et éviter les pertes. C'est un travail de fourmis auquel s'adonnent les militaires du magasin matériel, traquant chaque unité manquante. Les décomptes doivent même inclure le matériel qui est sorti du magasin pour ne pas perdre la vue d'ensemble. La comptabilité peut être tenue en format papier, mais également informatique. Et tous les militaires le savent: à la fin, on reçoit la facture de ce qui est perdu.

«Nous sommes les premiers sur place et les derniers à partir», nous confie le sergent Noirjean, chef du magasin matériel de la compagnie d'état-major. A la tête d'une équipe de 8 personnes, engagées sept jours sur sept selon un tournus bien établi, il s'assure en tout temps que la troupe ne manque de rien. La collaboration entre les différents militaires est essentielle pour assurer une prestation de qualité. Les retours et discussions avec la troupe sont réguliers. Le cahier des charges est varié, mais exigeant. Il faut revoir, organiser et planifier les commandes, traiter tout le volet administratif ou encore assurer la sécurité du matériel. Cette lourde responsabilité est heureusement partagée avec ses collaborateurs pour que le travail soit effectué efficacement et avec diligence. «Le sergent Noirjean nous fait confiance, mais c’est lui qu’on appelle quand les sections ont besoin de matériel», nous explique son remplaçant alors que notre regard se porte sur les habits bien alignés sur les étagères. «On voit rapidement que si le magasin matériel fonctionne si bien, c'est grâce à une planification en amont et une excellente coordination. Nous pouvons retourner à nos occupations, sachant que le matériel du bataillon est entre de bonnes mains», termine-t-il.

Sanitätswagen leicht – das Arbeitstier eines Spitalbataillons

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Der Sanitätswagen leicht mit abgetrennter Fahrerkabine - das Plus während der Coronakrise

 

Mit dem Auftreten der ersten Corona-Fälle in der Schweiz ist er plötzlich ins Rampenlicht getreten: der Sanitätswagen leicht (Sanw L) der Schweizer Armee. Für ein Spitalbataillon ist diese militärische Ambulanz unverzichtbar, denn zu seinen Aufträgen gehört auch die Durchführung von Patiententransporten. In Sachen Ausrüstung steht der Sanw L einer zivilen Ambulanz in nichts nach, wie ein Blick in das Innere zeigt.

Fachof (Hptm) Stefan Ledergerber, Presse- und Informationsoffizier

Im Ernstfall einsatzbereit

«Unwetter in der Schweiz. Ein Regionalspital wurde überflutet und ist nicht mehr betriebsfähig. Mehrere Patienten müssen in umliegende Spitäler verlegt werden. Viele davon sind bettlägerig und können nicht im Sitzen transportiert werden. Es können nicht genügend zivile Transportfahrzeuge für den Patiententransport aufgeboten werden. Das Spitalbataillon 75 wird damit beauftragt, die Patientenverlegung durchzuführen.» So könnte ein mögliches Einsatzszenario aussehen. In diesem Fall stünde dem Bataillon der Mercedes Benz Sprinter 516 – im Militärjargon Sanw L – als Transportmittel zur Verfügung.

Bewährungsprobe während CORONA 20

Der Sanitätswagen leicht wurde mit dem Rüstungsprogramm 2009 beschafft. Ein Jahr später wurden die ersten Fahrzeuge an die Armee ausgeliefert. Eine gewisse Berühmtheit erlangte der grüne Transporter mit den auffälligen Schutzzeichen des Roten Kreuzes während dem Einsatz CORONA 20, wo er primär für Isolationstransporte eingesetzt wurde. Im Gegensatz zu zivilen Ambulanzen ist die Fahrerkabine beim Sanitätswagen vom Aufbau abgetrennt. Zu Beginn der Pandemie, als noch nicht ganz klar war, wie sich das Virus überträgt, wurde diese Eigenheit sehr geschätzt. Durch diese räumliche Abtrennung kam der Fahrer nicht in Kontakt mit dem Patienten, wodurch eine Person zusätzlich geschützt werden konnte.

Aussen militärisch, im Inneren wie eine zivile Ambulanz

Von aussen lässt sich der Sanitätswagen ohne Probleme als militärisches Fahrzeug identifizieren. Das Innenleben ist modular aufgebaut und alle notwendigen Instrumente für die Patientenversorgung sind vorhanden. Für die Kommunikation ist ein internes Funksystem eingebaut. Ein Sauerstoffgerät, ein Herz-Kreislauf-Monitor, eine Absaugpumpe, ein handliches Beatmungsgerät und ein AED stehen als medizinische Geräte für den Notfall zur Verfügung. Ebenso ist ein kleiner Kühlschrank und ein Wärmefach verbaut, in welchem Medikamente und Infusionen entsprechend gelagert werden können. Für die Bergung des Patienten sind ein Rettungsbrett, eine Vakuummatratze, eine Schaufelbahre sowie zwei Sanitätsbahren vorhanden. In einem Punkt unterscheidet sich der Sanitätswagen leicht jedoch von einem zivilen Rettungsfahrzeug: Im Patientenaufbau sind aus Sicherheitsgründen keine Fenster verbaut.

Auch an die Kleinen wurde gedacht

Dass bei der Beschaffung nicht nur an die militärische Verwendung gedacht wurde, zeigt ein spezieller Ausrüstungsgegenstand. Der "Tröstbär" liegt sauber verpackt in Griffnähe und kann im Notfall den kleinen Patienten abgegeben werden, um die Ausnahmesituation etwas erträglicher zu machen.

Für ein Spitalbataillon unverzichtbar

Im Sanitätswagen leicht können zwei Patienten liegend oder acht Patienten sitzend transportiert werden. Mit dieser ansehnlichen Transportkapazität stellt das Fahrzeug einen unverzichtbaren Bestandteil eines jeden Spitalbataillons dar. Er hat sich in der Praxis bewährt und ist auch von der Miliz ohne Probleme einsetzbar. Der Sanitätswagen leicht ist somit ein ideales Arbeitstier, um im Notfall Menschen zu helfen.

Ein Logistiker in seiner Wunschfunktion im Dienst

Produktion Sterilbereich
Arbeiten an der Produktionsanlage im sterilen Bereich

 

Der Weg von der Infanterie in die Fabrikationsanlagen in der Armeeapotheke ist für einen gelernten Logistiker nicht weit und bietet dem Dienstleistenden sowie der Armee einen grossen Mehrwert. Fabian Hofmann aus Bülach ist so eine Fachkraft und leistet heute seinen Dienst in den Wiederholungskursen motivierter denn je, für die Versorgungssicherheit des Schweizer Gesundheitssystems.

Hauptmann Jean Schreyer, Presse- und Informationsoffizier

Soldat Fabian Hofmann ist heute Sanitätslogistiksoldat im Sanitätslogistikbataillon 81 und arbeitet motiviert in der Logistik und Produktion zu Gunsten der Armeeapotheke. Dies war nicht immer so; noch vor vier Jahren war er Sicherungssoldat bei der Artillerie-Abteilung 16 und sicherte Artilleriestellungen.

Über Umwege zum Ziel

Bei seiner Rekrutierung im Jahr 2015 war er schon so sportlich wie heute und wollte damals eine Funktion mit viel Bewegung und körperlichem Einsatz ausüben. Als Sicherungssoldat schloss er erfolgreich die Infanterie Rekrutenschule 13-1 in Liestal ab.

In den folgenden jährlichen Wiederholungskursen stellte er jedoch fest, dass er mit seinem beruflichen Wissen als Logistiker mit eidgenössischem Fähigkeitszeugnis für die Armee auch eine gewinnbringendere Funktion ausüben könnte und informierte sich für vakante Stellen in entsprechenden Kompanien.

Win-Win für Dienstleister und Armee

Wie gerufen kam da der Aufruf des Sanitätslogistikbataillon 81 mit einem Rundschreiben an alle Soldaten mit logistischer oder pharmatechnischer Vorbildung, sich umteilen zu lassen. Er meldete sich bei der Logistikbrigade 1 und wurde zu Gunsten aller Beteiligten in das Sanitätslogistikbataillon 81 eingeteilt. Nun profitiert er vom Netzwerk an Fachkräften in der Logistik sowie der Ausbildung in der Pharmaproduktion. Ebenfalls profitiert die Armeeapotheke und die Logistikbrigade 1 von einer optimal eingesetzten Fachkraft.

Armeeausbildung auch im Privaten nützlich

Als Fabian Hofmann seine Lehre als Logistiker bei der Login.ch (Lehrlingsverbund der SBB) absolvierte, genoss er eine sehr breite Ausbildung. Dennoch ist die Logistik so vielfältig, dass man auch in dieser Branche nie auslernt und mit jedem neuen Produkt auch neue Anforderungen kennenlernt. So auch in der Armeeapotheke, welche nach den aktuellen Standards der Pharmabranche arbeitet. Die pharma-spezifischen GDP (Good Documentation Practice) und GMP (Good Manufacturing Practice) Schulungen sind sehr lehrreich und können in anderen Unternehmen genauso angewendet werden. Sie definieren eine einfache und sichere Art, Arbeitsschritte unter Berücksichtigung der Qualitätssicherung durchzuführen. Auch das Arbeiten unter sterilen Bedingungen war für Fabian neu und gehört nun zu seinem Arbeitsalltag während dem Militärdienst.

«Es macht nun wirklich Spass und ich bin motiviert.»

Soldat Hofmann schildert, dass er im Vergleich zu früher als Sicherungssoldat nun seine Dienstpflicht mit einer grösseren Motivation angeht. Auch ist die Stimmung in der Truppe eine ganz andere als noch in der Infanterie, da jeder weiss, dass er optimal eingesetzt wird und so den Sinn der Arbeit auch klar erkennt. Der Assistenzdienst im 2020 war ebenfalls eine bleibende Erinnerung, als das Sanitätslogistikbataillon 81 in der Armeeapotheke aktiv mithelfen konnte, die Krise zu bewältigen.

 

Wer sind wir:

Gesundheit und Sicherheit – San Log Bat 81

Das Sanitätslogistikbataillon 81 leistet seinen Dienst zu Gunsten der Armeeapotheke:

- in der Herstellung von Medikamenten und pharmazeutischen Produkten;

- in der Bewirtschaftung von Sanitätsmaterial und pharmazeutischen Produkten und der Übergabe an den Nachschub- / Rückschubprozess;

- im Betrieb, Unterhalt und Wartung von Sanitätsanlagen und Sanitätsgeräten.

Zusätzlich werden im Rahmen der Unterstützung des Betriebes der Armeeapotheke und in Zusammenarbeit mit dem koordinierten Sanitätsdienst folgende Aufgaben übernommen:

- Materielle Unterstützung der zivilen Einsatzkräfte (insbesondere der Organisationseinheiten der Bundesverwaltung, Kantone und Bevölkerungsschutz);

- Bereitstellung von Gütern und Systemen zugunsten externer Leistungsbezüger und zivilen Behörden;

- Materielle Unterstützung der sanitätsdienstlichen Versorgung im Einsatzgebiet.

Auftrag

Verkehrssoldat
Verkehrssoldat regelt den Verkehr an der Tour de Suisse Im Hintergrund: Radrennfahrer

Die Logistikbrigade 1 kann im Rahmen Ihres Auftrages folgende Einsätze leisten:

  • Die Logistikbataillone stellen sicher, dass sich die Armee rasch ausrüsten und in den Einsatz gelangen kann. Sie versorgen die Einsatzkräfte rundum und reparieren Fahrzeuge und Geräte.
  • Die Spitalbataillone sind die Reserve im Gesundheitswesen und können Menschen vielfältig helfen. Sei es für die Grundpflege einer grossen Anzahl Patienten in improvisierten Pflegestationen, für Transporte vieler Patienten oder zum Beispiel um eine grosse Anzahl Impfungen durchzuführen.
  • Das Sanitätslogistikbataillon stellt mit der Armeeapotheke Medikamente für Notlagen her.
  • Das Verkehrs- und Transportbataillon bewegt Güter und Menschen und regelt in besonderen Lagen den Verkehr.
  • Unzählige weitere Möglichkeiten zur Unterstützung von zivilen Anlässen wie Tour de Suisse, Patrouille de glaciers, Eidgenössische Feste, etc.

Brigadestab

Infos für AdA

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Unter diesem Link finden Sie als Dienst leistender Angehöriger der Armee (AdA) eine breite Palette von Informationen rund um Ihren Militärdienst.

Kommando

Logistikprozesse

instand

Material und Systeme möglichst lange in einem möglichst guten Zustand halten: Darum geht es bei der Instandhaltung. Das klingt simpel, ist in der Praxis aber eine äusserst anspruchsvolle Arbeit: Die Technologie wird immer komplexer – und das erfordert von den Spezialisten viel Fachwissen und Fachkönnen. Die Aufgaben der Instandhaltung reichen von der Diagnose, Instandsetzung und Wartung von elektronischer Ausrüstungen, Radaranlagen und Flab Systemen über Motorfahrzeuge, Geräte der Genie und Rettungstruppen bis hin zu den gepanzerten Rad- und Raupenfahrzeuge. Mechaniker und Diagnostiker sorgen dafür, dass Schäden und technische Mängel frühzeitig erkannt und behoben werden und dass die Fahrzeuge und Geräte stets in genügender Anzahl vorhanden und einsatzbereit sind.

Infra

Militärisch erfolgreich sein heisst die Führung zu schützen. Zum Beispiel indem man effiziente Ein- und Austrittskontrollen durchführt, Brandgefahren präventiv verhütet, einen Evakuationsplan erstellt und die Wasser- oder Stromversorgung sicherstellt. Dies alles – und noch viel mehr – zählt zu den Aufgaben der Infrastruktur. Egal ob oberirdisch oder unterirdisch – die Angehörigen der Infrastruktur sorgen in der Armee für die Aufrechterhaltung der Führung.

Verkehr

Immer auf Achse – das gilt im Bereich Verkehr und Transport (VT) besonders. Die Angehörigen von VT-Truppen regeln den Verkehr, weisen den Weg, erkunden die Strecke oder bringen Personen und Güter sicher ans Ziel. Auf der Strasse sind sie in ihrem Element.

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Gesundheit ist unser höchstes Gut – und die Kernkompetenz der Sanität: Die Aufgaben der Sanitätstruppen reichen von der Aufnahme von Verwundeten und Kranken in die Sanitätshilfsstelle über die Behandlung und Pflege im Spital bis hin zur Hilfeleistung für die Zivilbevölkerung. Die Sanität hat den Auftrag, die medizinische Grundversorgung sicherzustellen. Durch präventive Massnahmen sorgt sie dafür, dass die Truppe fit bleibt. Im Ernstfall verstärkt sie zivile Einrichtungen, z.B. Spitäler. Dank dem Einsatz der Sanität bleibt die Einsatzfähigkeit, Kampfkraft und Moral der Truppe erhalten oder wird wieder hergestellt. Die Sanität kümmert sich darum, dass Kranke und Verletzte notfallmedizinisch versorgt werden, sofern dies nicht bereits durch zivile Helfer passiert ist. Ebenfalls stellt sie sicher, dass Medikamente, Verbandsmaterial und andere Medizinalprodukte auch bei besonderen Ereignissen rasch verfügbar sind.

Nachschub

Ein Gegenstand befindet sich bei Punkt A (Lagerort) und muss zu Punkt B (Lieferungsort). Alles was dazwischen passiert, gehört in den den Bereich Nach- und Rückschub. Nach- und Rückschub stellt die Verbindung zwischen dem Lieferer und dem Verbraucher eines Gutes oder einer Information sicher. Die dazu nötigen Aktivitäten müssen geplant und geführt werden. Der Nachschub passiert lageabhängig und besteht hauptsächlich aus vier Bereichen: Betriebsstoffs-, Material-, Munitions- und Verpflegungsdienst. Für die Umsetzung des Prozesses kommt der Nachschubsoldat (im Zivilen Logistikassistent) zum Einsatz. Er kümmert sich um Lagerhaltung, Kommissionierung (Bereitstellung der Güter) und Lieferung.

führung

Führen heisst, das Handeln der Unterstellten auf das Erreichen eines gemeinsamen Zieles auszurichten. Im Militär können bei der Erreichung dieses gemeinsamen Ziels verschiedene Faktoren eine Rolle spielen: der Zeitdruck, die Ungewissheit der Lage oder der psychische und physische Zustand der eingesetzten Truppe. All das sind Rahmenbedingungen, welche die Führung massgeblich beeinflussen. Denn: Der Mensch ist in allen Aktionen der bestimmende Faktor. Durch Führung soll der Einzelne dazu gebracht werden, seine ganze Kraft für die gemeinsame Erfüllung des Auftrages einzusetzen. Wer optimal führen will, muss die vorhandene Kraft räumlich und zeitlich koordiniert zur Erfüllung des eigenen Auftrags bestmöglich einzusetzen.

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Der Kommandant

Logistikbrigade 1
Standort:
Worblaufenstrasse 154
Gebäude 150
3048 Worblaufen

Post:
Papiermühlestrasse 20
3003 Bern
Tel.
+41 58 464 88 44
Fax
+41 58 464 66 00

E-Mail


Öffnungszeiten

Montag - Freitag
0730 - 1200
1330 - 1730


Kurzadresse


www.armee.ch/log-br-1

Logistikbrigade 1


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