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Logistikbrigade 1

Logistikbrigade 1

        "Das Ziel gemeinsam erreichen - fordernd - fördernd - fair"

 

Wir leben in einer zunehmend volatilen, unsicheren, komplexen und vieldeutigen (VUCA) Welt mit neuen Chancen und Risiken. Diese Risiken sind vielfältiger, dynamischer sowie vernetzter und können ohne Vorwarnzeit eintreffen. In den Medien sehen wir die Bilder dazu schon beinahe täglich. Bei Krisen oder Katastrophen ist die Logistikbrigade 1 schnell einsatzbereit und unterstützt die zivilen und militärischen Partner. Als militärischer Teil der Logistikbasis der Armee (LBA) kann sie unterstützen, die Armee rasch ausrüsten, eine grosse Anzahl Patienten für die Grundpflege aufnehmen, Medikamente für Notlagen herstellen sowie Güter und Menschen bewegen.

„Logistik macht’s möglich“ ist der Leitgedanke des Denkens und Handelns. Insgesamt stehen rund 12'000 Angehörige der Armee (AdA) in 14 Bataillonen für diese Aufträge zur Verfügung. Zudem kann die Logistikbrigade 1 mit einer Durchdienerkompanie viele der obigen Einsätze sogar innert Stunden erfüllen.

Medien

Jahresrapport 2021

Jahresrapport2021
Von links nach rechts: Divisionär Thomas Kaiser, Frau Stephanie Eymann und Brigadier Silvano Barilli

 

Anders denken - aus Fehlern lernen

Kommunikationszelle der Logistikbrigade 1

Nach 30 Monaten konnte der Kommandant der Logistikbrigade 1, Brigadier Silvano Barilli, seine Kaderleute wieder zum Jahresrapport begrüssen. Aufgrund der COVID-Massnahmen durften nur 50 Gäste in der Messe Basel Platz nehmen. Die anderen höheren Offiziere und Unteroffiziere der Logistikbrigade 1 erlebten den Jahresrapport zum ersten Mal in digitaler Form. Brigadier Silvano Barilli blickte auf das Jahr 2020 und insbesondere auf die Corona-Einsätze zurück, in welchen die Logistikbrigade 1 eine führende Rolle innerhalb der Schweizer Armee übernahm. Daraus konnte der Brigadekommandant wichtige Hinweise gewinnen: Erstens erfülle die Armee ihren Auftrag, wenn die Bevölkerung sie braucht. Zweitens habe die Einsatzbereitschaft funktioniert. Drittens habe sich das Milizsystem als Erfolgsfaktor für die Schweiz erwiesen. Schliesslich liege in der Schweizer Armee eine positive Streitkultur vor, wobei alle am gleichen Strick ziehen.

«Die Schweizer Armee ist da, wenn es sie braucht»

In ihrer politischen Grussbotschaft hielt Frau Regierungsrätin Dr. iur. Stephanie Eymann fest, dass das Verantwortungsgefühl der Armeeangehörigen nicht selbstverständlich ist. Die Vorsteherin des Justiz- und Sicherheitsdepartements des Kantons Basel-Stadt bedankte sich für die insgesamt 9008 Manntage, welche die Angehörigen der Armee während der beiden Corona-Einsätze bei Patiententransporten, im Universitätsspital Basel und in der Abklärungsstation (Predigerkirche) leisteten. Die LDP-Politikerin kam zum Schluss, dass die Schweizer Armee da ist, wenn es sie braucht.

«Der Preis der Freiheit ist die ewige Wachsamkeit»

Der Kommandant der Logistikbasis der Armee, Divisionär Thomas Kaiser, bekräftigte, dass die Logistikbrigade 1 in den vergangenen Monaten ihren Auftrag auf der ganzen Linie erfüllt hat. Als ehemaliger Kommandant der Logistikbrigade 1 freute er sich insbesondere darauf, dass sich die jahrelangen Übungen bewährt haben. Zur allgemeinen Sicherheitspolitik machte Divisionär Thomas Kaiser die anwesenden Offiziere und Unteroffiziere darauf aufmerksam, dass die Welt ausrüstet und rief mit dem Zitat von Thomas Jefferson und Winston Churchill «Der Preis der Freiheit ist die ewige Wachsamkeit» darauf auf, frühzeitig zu handeln, damit man sich nicht erpressen lassen kann.

«Üben – Üben - Üben»

Zum Abschluss gab Brigadier Silvano Barilli seine Erwartungen für die kommenden Monate bekannt. Unter dem Motto «Fordernd – Fördernd – Fair» wird es darum gehen, den eingeschlagenen Weg weiterzuverfolgen. Geplant ist eine Weiterentwicklung der Übungen, welche mit einer schrittweisen Erhöhung des Schwierigkeitsgrads verbunden ist. Der Brigadekommandant ermutigte seine Offiziere und Unteroffiziere, mutig zu sein und anders zu denken. Dabei sei es auch wichtig, Fehler zu machen, damit man von diesen lernen kann. Damit die Logistikbrigade 1 auch beim nächsten Ernstfall bereit ist, gibt es somit nur einen Weg: «Üben – Üben – Üben».

Kommandoübergaben

Anlässlich des Jahresrapports der Logistikbrigade 1 wurden Oberstleutnant im Generalstab Simon Urfer und Oberst im Generalstab Antonio Spadafora offiziell zum stellvertretenden Kommandanten bzw. zum Stabschef der Logistikbrigade 1. Zudem übernahmen folgende Kommandanten symbolisch mit der Fahne das Kommando ihres neuen Bataillons: Oberstleutnant im Generalstab Christoph Gerber (Logistikbataillon 51), Oberstleutnant Samuel Forster (Logistikbataillon 52), Oberstleutnant Michael Hecht (Verkehrs- und Transportbataillon 1), Oberstleutnant Beat Kopp (Spitalbataillon 5), Oberstleutnant Tobias Marthy (Spitalbataillon 75), Major Paolo Cortelezzi (Sanitätslogistikbataillon 81), Oberstleutnant Daniel Suppiger (Sanitätssupportbataillon 9) und Oberstleutnant Fabian Frehner (Logistiksupportbataillon 61).

Le soldat vigneron du bataillon logistique 21

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Le soldat Romain Pinet dans sa cave

 

Parmi les missions logistiques reçues, le bataillon logistique 21 assure le transport des vaccins contre le COVID-19 dans tous les points de distribution de Suisse. Pour garantir la préservation des produits, les militaires ont été spécialement formés à la conduite de véhicules à compartiments frigorifiques permettant de maintenir la température à -80°C. Un de ces militaires est le soldat Romain Pinet, vigneron dans le civil et chauffeur à l’armée. Découvrez-le au travers d’une interview.

Of spéc (cap) Julien Gaspoz, officier presse et information

C’est dans une cave valaisanne située à Fully que Romain Pinet à découvert, dès son plus jeune âge, sa passion et son futur métier de vigneron. Sous les traits de son père et de son grand-père qui dirigeaient l’entreprise.

Aujourd’hui à la tête de la cave qu’il a délocalisée à Charrat près de Martigny, il exploite 5 hectares de vignes avec son petit frère qui est encore en formation. Titulaire d’un CFC de vigneron et d’un brevet d’œnologue, sa cave produit 20’000 à 30’000 bouteilles par an.

Du classique Fendant à son assemblage L’Audacieux, ses vins reflètent toute une histoire et sa personnalité.

Découvrons au travers d’une interview qui est Romain ainsi que le parallèle entre sa vie civile et militaire:

Tu gères aujourd’hui une cave sur Charrat avec 5 hectares de vigne!
Exact. J’ai repris la cave familiale qui historiquement se situait à Fully. J’ai finalement délocalisé à Charrat dans une ancienne cave pour gagner en place et en accessibilité. Le domaine s’étend sur la commune de Fully, Saxon et Charrat.

Es-tu seul à gérer cette cave?

Je travaille avec mon petit frère qui est en apprentissage de vigneron et pour la haute saison, j’engage des saisonniers pour la récolte et les travaux des feuilles.

La vigne a toujours été ta passion?

Oui. Depuis petit, j’aime travailler le raisin et le vin qui sont des produits vivants, avoir le contact avec la terre et voir grandir les plantations comme un enfant que l’on chérit. C’est un vrai plaisir au quotidien. Autant j’aime être seul dans ma cave pour mes vinifications, autant j’adore le contact avec les clients qui m’apporte une satisfaction personnelle quand on me félicite sur la qualité de mes vins.

Et comment as-tu vécu la crise du COVID-19?
Au début, cela a été très dur. Comme pour beaucoup d’entrepreneurs, nous avons perdu 80% de notre chiffre d'affaire. Notre production était principalement pour des restaurants et des manifestations. Et comme la vigne continue de vivre même en temps de crise, nous devions continuer à la travailler et à sortir des salaires sans rentrée d’argent, même si les aides de l’état ont partiellement soulagé ces dépenses.

Et par la suite?

Je suis une personne optimiste par nature. J’ai donc profité de cette occasion pour revoir mon positionnement sur le marché dans le but d’aller vers une clientèle plus privée, vers de l’évènementiel où de sortir du Valais pour toucher plus de monde.

Intéressons-nous maintenant à ton service militaire. Quel a été ton parcours?

J’ai fait mon école de recrue à la caserne de la Poya à Fribourg comme soldat de ravitaillement et évacuation en 2013. Pendant cette période, j’ai passé mon permis C1 et D1. Par la suite, je fus incorporé dans le bataillon logistique 21, à la compagnie 2 et maintenant à la 1. J’ai également effectué un cours de répétition avec le bataillon carabiniers 1 dans un engagement pour la Patrouille des Glaciers.

Quel est ton rôle dans le bataillon 21?

Je suis chauffeur, un rôle important, car notre bataillon fait beaucoup de livraisons entre les différents sites militaires suisses. D’autant plus que cette année, nous avons été formés à conduire des camions réfrigérés dans le but d’assurer le transport des vaccins dans toute la Suisse.

Est-ce compliqué de mêler service militaire avec la gestion d’une entreprise?
Oui et non, cela dépend surtout de quand tombent les cours de répétition. Par exemple, j’ai dû reporter mes deux derniers cours parce qu’ils tombaient en pleine période de vendange. Mais sinon, je m’assure de tout finir avant de partir et une fois engagé je ne pense plus au travail (ou presque) et profite de mon service militaire pour me changer les idées. Et j’ai la chance d’avoir toujours des membres de ma famille pour m’aider lors de mon absence.

Que t’a apporté l’armée au niveau personnel?

Le côté humain est vraiment ce que je retiens le plus. J’ai pu créer de très belles amitiés durant mes cours, ce qui a beaucoup contribué à mon épanouissement personnel.

Et au niveau professionnel?

L’armée m’a appris la patience et surtout la ponctualité qui me faisait terriblement défaut.

As-tu un moment qui t’a particulièrement marqué?

Le dernier jour de mon école de recrue où, après 4 mois passés avec les mêmes personnes et, d’un coup, le lendemain on retourne à la vie civile. Le contraste est tel que l’on a l’impression de perdre pied, même si très vite, on retrouve nos habitudes et notre routine. Mais plus rien ne sera pareil car le service militaire fait de nous une nouvelle personne.

Merci beaucoup Romain, un dernier mot pour les militaires en service qui vont lire cette interview?

Merci pour votre écoute et un excellent service militaire, profitez-en pour forger de belles amitiés.

Sanitätswagen leicht – das Arbeitstier eines Spitalbataillons

DerSanWagenLeicht_mitabgetrennterFührerkabine-dasPluswährendderCoronakrise
Der Sanitätswagen leicht mit abgetrennter Fahrerkabine - das Plus während der Coronakrise

 

Mit dem Auftreten der ersten Corona-Fälle in der Schweiz ist er plötzlich ins Rampenlicht getreten: der Sanitätswagen leicht (Sanw L) der Schweizer Armee. Für ein Spitalbataillon ist diese militärische Ambulanz unverzichtbar, denn zu seinen Aufträgen gehört auch die Durchführung von Patiententransporten. In Sachen Ausrüstung steht der Sanw L einer zivilen Ambulanz in nichts nach, wie ein Blick in das Innere zeigt.

Fachof (Hptm) Stefan Ledergerber, Presse- und Informationsoffizier

Im Ernstfall einsatzbereit

«Unwetter in der Schweiz. Ein Regionalspital wurde überflutet und ist nicht mehr betriebsfähig. Mehrere Patienten müssen in umliegende Spitäler verlegt werden. Viele davon sind bettlägerig und können nicht im Sitzen transportiert werden. Es können nicht genügend zivile Transportfahrzeuge für den Patiententransport aufgeboten werden. Das Spitalbataillon 75 wird damit beauftragt, die Patientenverlegung durchzuführen.» So könnte ein mögliches Einsatzszenario aussehen. In diesem Fall stünde dem Bataillon der Mercedes Benz Sprinter 516 – im Militärjargon Sanw L – als Transportmittel zur Verfügung.

Bewährungsprobe während CORONA 20

Der Sanitätswagen leicht wurde mit dem Rüstungsprogramm 2009 beschafft. Ein Jahr später wurden die ersten Fahrzeuge an die Armee ausgeliefert. Eine gewisse Berühmtheit erlangte der grüne Transporter mit den auffälligen Schutzzeichen des Roten Kreuzes während dem Einsatz CORONA 20, wo er primär für Isolationstransporte eingesetzt wurde. Im Gegensatz zu zivilen Ambulanzen ist die Fahrerkabine beim Sanitätswagen vom Aufbau abgetrennt. Zu Beginn der Pandemie, als noch nicht ganz klar war, wie sich das Virus überträgt, wurde diese Eigenheit sehr geschätzt. Durch diese räumliche Abtrennung kam der Fahrer nicht in Kontakt mit dem Patienten, wodurch eine Person zusätzlich geschützt werden konnte.

Aussen militärisch, im Inneren wie eine zivile Ambulanz

Von aussen lässt sich der Sanitätswagen ohne Probleme als militärisches Fahrzeug identifizieren. Das Innenleben ist modular aufgebaut und alle notwendigen Instrumente für die Patientenversorgung sind vorhanden. Für die Kommunikation ist ein internes Funksystem eingebaut. Ein Sauerstoffgerät, ein Herz-Kreislauf-Monitor, eine Absaugpumpe, ein handliches Beatmungsgerät und ein AED stehen als medizinische Geräte für den Notfall zur Verfügung. Ebenso ist ein kleiner Kühlschrank und ein Wärmefach verbaut, in welchem Medikamente und Infusionen entsprechend gelagert werden können. Für die Bergung des Patienten sind ein Rettungsbrett, eine Vakuummatratze, eine Schaufelbahre sowie zwei Sanitätsbahren vorhanden. In einem Punkt unterscheidet sich der Sanitätswagen leicht jedoch von einem zivilen Rettungsfahrzeug: Im Patientenaufbau sind aus Sicherheitsgründen keine Fenster verbaut.

Auch an die Kleinen wurde gedacht

Dass bei der Beschaffung nicht nur an die militärische Verwendung gedacht wurde, zeigt ein spezieller Ausrüstungsgegenstand. Der "Tröstbär" liegt sauber verpackt in Griffnähe und kann im Notfall den kleinen Patienten abgegeben werden, um die Ausnahmesituation etwas erträglicher zu machen.

Für ein Spitalbataillon unverzichtbar

Im Sanitätswagen leicht können zwei Patienten liegend oder acht Patienten sitzend transportiert werden. Mit dieser ansehnlichen Transportkapazität stellt das Fahrzeug einen unverzichtbaren Bestandteil eines jeden Spitalbataillons dar. Er hat sich in der Praxis bewährt und ist auch von der Miliz ohne Probleme einsetzbar. Der Sanitätswagen leicht ist somit ein ideales Arbeitstier, um im Notfall Menschen zu helfen.

Auftrag

Verkehrssoldat
Verkehrssoldat regelt den Verkehr an der Tour de Suisse Im Hintergrund: Radrennfahrer

Die Logistikbrigade 1 kann im Rahmen Ihres Auftrages folgende Einsätze leisten:

  • Die Logistikbataillone stellen sicher, dass sich die Armee rasch ausrüsten und in den Einsatz gelangen kann. Sie versorgen die Einsatzkräfte rundum und reparieren Fahrzeuge und Geräte.
  • Die Spitalbataillone sind die Reserve im Gesundheitswesen und können Menschen vielfältig helfen. Sei es für die Grundpflege einer grossen Anzahl Patienten in improvisierten Pflegestationen, für Transporte vieler Patienten oder zum Beispiel um eine grosse Anzahl Impfungen durchzuführen.
  • Das Sanitätslogistikbataillon stellt mit der Armeeapotheke Medikamente für Notlagen her.
  • Das Verkehrs- und Transportbataillon bewegt Güter und Menschen und regelt in besonderen Lagen den Verkehr.
  • Unzählige weitere Möglichkeiten zur Unterstützung von zivilen Anlässen wie Tour de Suisse, Patrouille de glaciers, Eidgenössische Feste, etc.

Brigadestab

Infos für AdA

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Unter diesem Link finden Sie als Dienst leistender Angehöriger der Armee (AdA) eine breite Palette von Informationen rund um Ihren Militärdienst.

Kommando

Logistikprozesse

instand

Material und Systeme möglichst lange in einem möglichst guten Zustand halten: Darum geht es bei der Instandhaltung. Das klingt simpel, ist in der Praxis aber eine äusserst anspruchsvolle Arbeit: Die Technologie wird immer komplexer – und das erfordert von den Spezialisten viel Fachwissen und Fachkönnen. Die Aufgaben der Instandhaltung reichen von der Diagnose, Instandsetzung und Wartung von elektronischer Ausrüstungen, Radaranlagen und Flab Systemen über Motorfahrzeuge, Geräte der Genie und Rettungstruppen bis hin zu den gepanzerten Rad- und Raupenfahrzeuge. Mechaniker und Diagnostiker sorgen dafür, dass Schäden und technische Mängel frühzeitig erkannt und behoben werden und dass die Fahrzeuge und Geräte stets in genügender Anzahl vorhanden und einsatzbereit sind.

Infra

Militärisch erfolgreich sein heisst die Führung zu schützen. Zum Beispiel indem man effiziente Ein- und Austrittskontrollen durchführt, Brandgefahren präventiv verhütet, einen Evakuationsplan erstellt und die Wasser- oder Stromversorgung sicherstellt. Dies alles – und noch viel mehr – zählt zu den Aufgaben der Infrastruktur. Egal ob oberirdisch oder unterirdisch – die Angehörigen der Infrastruktur sorgen in der Armee für die Aufrechterhaltung der Führung.

Verkehr

Immer auf Achse – das gilt im Bereich Verkehr und Transport (VT) besonders. Die Angehörigen von VT-Truppen regeln den Verkehr, weisen den Weg, erkunden die Strecke oder bringen Personen und Güter sicher ans Ziel. Auf der Strasse sind sie in ihrem Element.

sani

Gesundheit ist unser höchstes Gut – und die Kernkompetenz der Sanität: Die Aufgaben der Sanitätstruppen reichen von der Aufnahme von Verwundeten und Kranken in die Sanitätshilfsstelle über die Behandlung und Pflege im Spital bis hin zur Hilfeleistung für die Zivilbevölkerung. Die Sanität hat den Auftrag, die medizinische Grundversorgung sicherzustellen. Durch präventive Massnahmen sorgt sie dafür, dass die Truppe fit bleibt. Im Ernstfall verstärkt sie zivile Einrichtungen, z.B. Spitäler. Dank dem Einsatz der Sanität bleibt die Einsatzfähigkeit, Kampfkraft und Moral der Truppe erhalten oder wird wieder hergestellt. Die Sanität kümmert sich darum, dass Kranke und Verletzte notfallmedizinisch versorgt werden, sofern dies nicht bereits durch zivile Helfer passiert ist. Ebenfalls stellt sie sicher, dass Medikamente, Verbandsmaterial und andere Medizinalprodukte auch bei besonderen Ereignissen rasch verfügbar sind.

Nachschub

Ein Gegenstand befindet sich bei Punkt A (Lagerort) und muss zu Punkt B (Lieferungsort). Alles was dazwischen passiert, gehört in den den Bereich Nach- und Rückschub. Nach- und Rückschub stellt die Verbindung zwischen dem Lieferer und dem Verbraucher eines Gutes oder einer Information sicher. Die dazu nötigen Aktivitäten müssen geplant und geführt werden. Der Nachschub passiert lageabhängig und besteht hauptsächlich aus vier Bereichen: Betriebsstoffs-, Material-, Munitions- und Verpflegungsdienst. Für die Umsetzung des Prozesses kommt der Nachschubsoldat (im Zivilen Logistikassistent) zum Einsatz. Er kümmert sich um Lagerhaltung, Kommissionierung (Bereitstellung der Güter) und Lieferung.

führung

Führen heisst, das Handeln der Unterstellten auf das Erreichen eines gemeinsamen Zieles auszurichten. Im Militär können bei der Erreichung dieses gemeinsamen Ziels verschiedene Faktoren eine Rolle spielen: der Zeitdruck, die Ungewissheit der Lage oder der psychische und physische Zustand der eingesetzten Truppe. All das sind Rahmenbedingungen, welche die Führung massgeblich beeinflussen. Denn: Der Mensch ist in allen Aktionen der bestimmende Faktor. Durch Führung soll der Einzelne dazu gebracht werden, seine ganze Kraft für die gemeinsame Erfüllung des Auftrages einzusetzen. Wer optimal führen will, muss die vorhandene Kraft räumlich und zeitlich koordiniert zur Erfüllung des eigenen Auftrags bestmöglich einzusetzen.

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Der Kommandant

Logistikbrigade 1
Standort:
Worblaufenstrasse 154
Gebäude 150
3048 Worblaufen

Post:
Papiermühlestrasse 20
3003 Bern
Tel.
+41 58 464 88 44
Fax
+41 58 464 66 00

E-Mail


Öffnungszeiten

Montag - Freitag
0730 - 1200
1330 - 1730


Kurzadresse


www.armee.ch/log-br-1

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