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Des lutteurs s'entraînent à Macolin dans le cadre du CR pour sportifs d'élite

La fête fédérale de lutte, qui aura lieu du 23 au 25 août à Zoug, constitue le point d'orgue de la saison pour les lutteurs. Ces prochaines semaines, certains d'entre eux s'entraîneront à nouveau dans le cadre du CR pour sportifs d'élite. Au programme: haltères dans la salle de musculation à Macolin et sciure à Aarberg.

16.01.2019 | Kurt Henauer

Anderegg_Aeschbacher_Schwinger WK 2019
Simon Anderegg et Matthias Aeschbacher

Matthias Glarner était déjà revenu à Macolin en automne 2018 dans le cadre d'un CR pour sportifs d'élites pour y effectuer sa rééducation du pied après sa seconde opération, «pour se préparer à l'entraînement hivernal», avait-il alors déclaré. Le roi de la lutte 2016 est de retour à Macolin, avec d'autres lutteurs, pour un premier bloc d'entraînement en vue de la prochaine saison. Spécialiste en sciences du sport, il dirigera aussi les entraînements. «Je suis de nouveau en forme et peux m'entraîner», précise-t-il. En principe, les lutteurs soulèveront de la fonte dans la salle de la Fin du Monde le matin et feront voler la sciure dans la salle de lutte d'Aarberg l'après-midi. Les entraînements dans le cadre du CR sont très relevés car ils réunissent des rois de la lutte, d'autres participants à la fête fédérale ainsi que de futurs champions. Une densité d'athlètes de haut niveau que l'on ne retrouve pas dans un club.

 

Près de 500 jours de CR pour l'entraînement

La loi sur l'encouragement du sport stipule, à l'art. 16, que «la Confédération soutient l'encouragement du sport d'élite et l'encouragement de la relève dans le sport de compétition». L'ER et le CR pour sportifs d'élite sont régis par l'ordonnance concernant le sport militaire. Celle-ci prévoit que les athlètes peuvent consacrer au plus 30 jours de service militaire soldés et imputés sur les services d'instruction obligatoires à la pratique du sport d'élite et accomplir en outre un maximum de 100 jours de service militaire soldés mais non imputés sur les services d'instruction obligatoires. Ils reçoivent à cet effet un dédommagement financier dans le cadre du régime des allocations pour perte de gain (APG). En 2018, les lutteurs ont effectué 499 jours de service au total (entre 10 et 81 selon les athlètes), un chiffre qui devrait être stable cette année.