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Armée de milice : la formation des cadres au plus haut niveau

Le capitaine Mathias De Taddeo est officier d’état-major dans le groupe d’artillerie 49. Dans la vie civile, il dirige une agence d’assurance au Tessin. Il nous raconte l’influence de sa carrière miltaire sur son parcours professionnel.

24.02.2022 | Cap Piffaretti Francesco, PIO gr art 49

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Le capitaine Mathias De Taddeo est officier à disponibilité élevée dans le groupe d’artillerie 49. L’instruction des cadres l’a aidé à structurer sa planification et à prendre conscience de ses responsabilités. Autant d’avantages qui lui sont utiles dans sa vie professionnelle. ©VBS/DDPS

Capitaine De Taddeo, qu’est-ce qui vous a motivé à suivre l’instruction pour devenir officier d’état-major ?

À la fin de l’adolescence, je me suis lancé dans l’organisation d’événements d’une certaine importance. D’ailleurs, je suis toujours responsable d’une équipe qui organise un grand événement au Tessin. Cela fait aussi quinze ans que je fais partie des sapeurs-pompiers. J’ai pensé qu’une instruction de qualité comme celle qu’offre l’Armée suisse à ses cadres allait m’aider à consolider mon bagage, mes compétences.

Et quel bénéfice avez-vous tiré de cette formation ?

J’ai pu en tirer plein d’avantages pour les divers postes à responsabilités que j’occupe dans le civil. Ce que j’ai appris pendant mon instruction de cadre à l’armée me sert au quotidien, par exemple pour structurer mon emploi du temps et fixer des priorités, pour affronter au mieux des situations variées et adapter ma conduite au fur et à mesure, en fonction du rôle que je dois jouer.

Votre instruction militaire a-t-elle influencé votre manière de travailler ?

Bien sûr, mon instruction militaire m’a appris à gérer le personnel, les délais, etc. mais aussi le stress. C’est gratifiant de savoir que mon employeur profite de mes expériences et des connaissances que j’ai pu accumuler à l’armée, et qu’il peut me faire pleinement confiance. Je dois ajouter que c’est lui qui est venu me chercher, justement parce qu’il avait besoin de ce genre de compétences, et aussi de quelqu’un qui maîtrise les trois langues nationales. Et quand il y a des changements à faire dans les processus de l’agence, il me consulte et tient compte de mon avis.

À qui conseilleriez-vous de devenir cadre dans l’armée de milice ?

À toutes les personnes qui sont en âge d’être recrutées et qui veulent assumer des responsabilités dans la vie civile, qui ont envie d’apprendre à diriger ou à mieux diriger des personnes. Car l’instruction militaire des cadres prépare à affronter les défis à tous les niveaux, de la gestion à la conduite en passant par la planification.

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