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SWISSCOY Update - SÉCURITÉ s’écrit en lettres capitales

Au début de la mission de promotion de la paix de chaque contingent, tous les véhicules sont contrôlés pendant le rétablissement de la disponibilité opérationnelle du matériel (REDIMA). Durant les trois premiers jours de l’engagement, un effort supplémentaire est demandé au détachement chargé de la maintenance du matériel. Un REDIMA accompli avec tout le soin nécessaire est essentiel pour garantir la sécurité de chaque militaire de la SWISSCOY. Les mécaniciens de la Base logistique de l’armée (BLA) ont passé par tous les emplacements où la SWISSCOY accomplit sa mission.

04.05.2021 | Sgt Aline Brülisauer, 2nd PIO SWISSCOY 44

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Nous sommes à l’aube du premier jour de travail de notre groupe de maintenance. Chaque véhicule du parc automobile de la SWISSOY est alors contrôlé à tour de rôle. On procède tout d’abord au contrôle du stock de chaque véhicule ; on vérifie si le matériel n’est ni endommagé ni usé. Ce sont au total environ 250 pièces d’équipement, véhicules compris et 120 machines qui sont minutieusement contrôlés par les militaires du groupe de maintenance et de la BLA.

Les automobiles sont examinées l’une après l’autre pendant une demi-heure chacune ; une tâche ardue pour les mécaniciens qui doivent se frayer un passage entre les véhicules. Mais heureusement leur activité est habituellement plus variée. Le travail accompli par les soldats est d’une importance capitale pour la sécurité du contingent. Yannick Ammon, qui fait partie du groupe de maintenance, explique : « On ne peut pas s’en remettre à l’ordinateur. Il faut toujours tout contrôler manuellement. »

 

Chaque véhicule est passé au crible. Lorsqu’une anomalie est constatée, l’écart fait l’objet d’un procès-verbal. Puis, le groupe de maintenance répare les véhicules pour lesquels des pièces de rechange sont disponibles dans le secteur d’engagement. Les pièces manquantes sont commandées et arriveront au Kosovo environ dans les trois semaines qui suivent. Les mécaniciens pourront ainsi terminer les réparations nécessaires.

 

Le groupe de maintenance n’est pas le seul concerné lors du REDIMA ; il collabore dans de bonnes conditions avec la section de circulation et celle de transport. Avant le REDIMA, ce sont elles qui ont graissé toutes les pièces importantes des véhicules, contrôlé le matériel et manœuvré les poids lourds dans l’atelier. Tous les dommages ou lacunes qui n’influencent pas directement la sécurité doivent être éliminés jusqu’au prochain contrôle périodique ou jusqu’au prochain changement de contingent. Pour terminer le REDIMA, il ne reste que le contrôle des freins en juin.

 

Le REDIMA est une tâche qui prend du temps. Cependant, si les militaires de la SWISSCOY utilisent soigneusement les véhicules, les machines et les appareils qui leur sont confiés pendant l’engagement, cela facilite grandement la tâche du groupe de maintenance. Le contrôle semestriel de tous les véhicules montre que la sécurité de tous les membres de la SWISSCOY s’écrit en lettres capitales et qu’elle demeure une priorité absolue.