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Au WEF, le général de l’OTAN montre un grand intérêt

Un invité de marque de l’OTAN: à l’occasion du WEF, le général Sir James Everard, Deputy Supreme Allied Commander Europe (DSACEUR), a passé deux jours en Suisse. Le commandant de corps Aldo C. Schellenberg, hôte, chef cdmt Op et remplaçant du chef de l’armée, l’a rencontré au début de sa visite à l’Air Operation Center de Dübendorf. Parmi les missions du général anglais figure celle d’entretenir les bonnes relations entre la Suisse et les autres États membres du Partenariat pour la paix.

25.01.2019 | CUMINAIVEL | ct/fe

Le général Sir Everard en compagnie du commandant de corps Schellenberg
Le général Sir Everard en compagnie du commandant de corps Schellenberg

Lors d’une discussion formelle, les deux hommes ont discutés de l’avenir des troupes de la SWISSCOY au Kosovo. Avant que l’armée suisse ne remette son message au Conseil fédéral en mai pour prolonger ce mandat du KFOR, il reste à déterminer les besoins de l’OTAN. La planification des ressources et l’établissement du profil des prestations des troupes dans la suite de leur engagement reposeront sur cette base. Au printemps 2020, on connaîtra les résultats des discussions menées à l’Air Operation Center (AOC).

Par ailleurs, les discussions ont également porté sur des défis mondiaux de grande actualité. Le général Sir Everard constate notamment que les forces armées de l’OTAN vont elle aussi développer leur savoir-faire en matière de réseaux sociaux.

Le colonel EMG Pierre-Yves Eberle, chef des AOC, a ensuite présenté les éléments centraux du dispositif de la défense aérienne lors du WEF au général de l’OTAN. Celui-ci voulait savoir à quel point ce dispositif était impénétrable, et connaître les dangers que représentaient les drones au WEF les mesures les Forces aériennes prendraient en cas d’attaque.

Après les trois heures qu’a duré la visite de l’AOC de Dübendorf, le DSACEUR et ses accompagnants ont rejoint les Grisons en hélicoptère avec le commandant de corps Aldo C. Schellenberg. Arrivé sur place, le général non seulement a rencontré le commandant de la police cantonale, mais s’est aussi fait une idée de l’engagement directement auprès de la troupe.